EN TRAINS OU RADEAUX.
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sues à consulter ces hommes pratiques et à ne pasnégliger leurs avis.
Une construction en pierre exige qu’on y placespécialement, en tête, des blocs de la plus grande di-mension qui, par leur poids, puissent protéger toutela construction et le préserver de l’éruption des eaux.
Les frais de construction et de réparation d’un per-tuis sur l’Yonne étaient, autrefois, pour la moitié, àla charge du commerce de Paris , depuis Crain enamont ; l’autre moitié était supportée par le proprié-taire du moulin qui en recevait l’eau; ensuite, dupertuis de Crain (Lucy) et au-dessus en aval, par leditpropriétaire, pour un tiers, les autres tiers par le com-merce de Paris et le gouvernement.
Maintenant, les constructions et réparations despertuis et tous autres travaux de rivière, d’après lesdécrets des 30 floréal an x et 25 prairial an xii, et l’or-donnance du 1G avril 1831 , se font entièrement aucompte du gouvernement qui, en retour, perçoitsur les trains et bateaux un droit de navigations’élevant de 12 à 21 f. par train jusqu’il Paris , ouplutôt de 2 centimes par décastére sur les rivières deflottage (d’Armes à Auxerre , sur l’Yonne ) par my-riagramme (2 lieues et demie), et de 4 centimes surcelles non flottables (d’Auxerre à la mer).
Les pertuis sur la rivière d’Yonne servent, spécia-lement , à contenir les eaux et à les réunir pour leflottage des trains jusqu’à Auxerre , ainsi que pour lanavigation des bateaux depuis ce dernier lieu jusqu’àMontereau , même jusqu’à Paris , où ils mettent ordi-