EK TRAINS OU RADEAUX.
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ment du charbon de terre sur le bois ; nous n’avonspas tout à fait cette opinion ; le charbon de terre, ilest vrai, s’est emparé de quelques foyers, mais lenombre qui en augmente, chaque jour, par l’ae-croissement de la population, compense ce déficit;ensuite les défrichements et le dépérissement biensensible du sol forestier, en France , diminuent,chaque année, les produits forestiers et obligent mêmeà des invasions continuelles sur les bois destinés auxforges et verreries ; aussi pensons-nous que le charbonde terre ne sera pas aussi funeste au bois qu’onpourrait le croire. (Voir I er vol., p. 406, et 2 e vol.,p. 161, ce que nous disons sur la houille. )
On s’étonnera, sans doute, de ce que nous éva-luons la consommation de Paris à 1,200,000 stères,tandis que l’octroi ne la fait entrer dans ses registresque pour 981,671
En moins (d’un 5 e à un 6 e ) 218,329
1 , 200,000
A cetégard, nous devons faire remarquer encore quel’octroi de Paris n’est pas aussi rigoureux qu’on pour-rait le croire, et que le toisé de ses agents est presquetoujours favorable au débitant; il existe donc réelle-ment une différence profitable que nous signalons, pro-venant particulièrement des bois qui entrent en voitui’epar les barrières et qu’on y empile avec un art et unsoin tout particuliers, afin de payer moins de droits :il en résulte donc un avantage de mesurage dans leschantiers ou lors des livraisons faites aux grandes ad-