ig4 NAPOLÉON AU TRIBUNAL DE CÉSAR, ETC.
mée ; j’avais aussi une réponse à donner à M. deHaugwitz.
Augereau se trouvait en Bavière , le corps deNey, après avoir remis le Tyrol à une divisionbavaroise, arrivait à Saltzbourg. Masséna et Mar-mont débouchaient sur Tienne, L’arroée qui avaitvaincu à Austerlitz se rapprochait de la capitale ;j’allais ainsi me trouver en mesure de frapper degrands coups, s’il prenait fantaisie aux coalisésde continuel’ la guerre. Ils avaient encore depuissants moyens, mais ils se trouvaient dis-persés. L’archiduc Charles était trop éloignépour pouvoir agir efficacement avec une arméedémoralisée par sa longue retraite et par la dé-faite de toutes les forces de la monarchie. Il seserait exposé au contraire à avoir sur les brasmon armée victorieuse renforcée de Masséna, deMarmont, de Mortier ; car les Russes étaient pourun certain temps hors de portée. Les Prussiens....Mais n’anticipons pas sur leur désastre, et ne nousoccupons pour l’instant que des négociations quiTraité de l’ajournaient. Haugwitz sentit qu’il n’était plus'ià*PmsM? C temps de me menacer : je lui proposai d’oublierla violation d’un territoire que les deux partisn’avaient pas mieux respecté en 1796 et 1800,lui offrant en récompense de lui céder l’électoratde Hanovre en échange du pays d’Anspach, deClèves et de la principauté de Neuchâtel .