Travauxmilitaires etmaritimes.
^54 NAPOLEON AU TRIBUNAL DE cfSAR, ETC.
J’ai encouragé les progrès de l'agriculture*'enpromulguant des lois protectrices de la propriété,et en répartissant également les charges publi-ques.
Les canaux de St.-Quentin, de Bourgogne ,d’Alsace, ont dû réunir la Seine et la Saône auRhin et à la mer du Nord : c’était assurer des dé-bouchés à nos produits territoriaux jusqu’enHollande et au Weser , lors même que le cabo-tage serait interrompu : le premier assurait noscommunications avec la Belgique .
Tous les genres de fabrication étaient encou-ragés tant par des primes que par des lois écar-tant la concurrence étrangère.
Mon activité redoublait avec ma sollicitudepour tout ce qui concernait notre système defortification. Les travaux ordonnés à Alexandrie devaient nous assurer un établissement étemelau-delà des Alpes : on a cru que j’eusse mieuxfait d’établir une bonne place à Pavie ou àCrémone ; c’est une question trop longue à ré-soudre pour la discuter ici.
De la même main dont je projetais les tra-vaux de Buderich pour assurer Wesel par lesdeux rives du Rhin , et compléter le systèmegénéral de défense de cette superbe barrière, jetraçais les plans pour fortifier Cassel et Kehl qui venaient de m’être cédés par les grands-