CHAP. IX. CAMPAGNE DE l8û6. 3 1 3
lerie et en queue par deux autres, le prince mitbas les armes avec 17 bataillons et 19 escadronscomptant au moins 12 mille hommes.
Le grand-duc de Berg se multipliait; à peine Prise de laeut-il obtenu ce brillant succès que la division caTalenede cavalerie légère de Lasalle fit capituler Stettin , et d != Stet -qu’un gouverneur imbécille rendit à nos housardsavec une garnison de 5 mille hommes. Murat sedirigea aussitôt sur Passewalk, où la grande co-lonne de cavalerie de Hohenlohe s’était réfugiéelorsqu’elle apprit le désastre de son chef. Sixrégiments de cuirassiers et une brigade d’infan-terie, abîmés, il est vrai, par des marches forcées,se rendirent sans coup férir.
Une seule brigade, coupée de Prenzlow laveille, se présenta près de Stettin ; le gouverneurrefusa de lui ouvrir les portes le 28, pour lesouvrir le lendemain à la première sommation denotre avant-garde. Cette brigade gagna Anclam,où la division du général Becker l’atteignit et luifit mettre bas les armes.
De toute cette armée naguère si florissante, il Blücher aene restait plus que Blücher et l’ancien corps du ™ n leduc de Weimar , commandé par le général Win- bourg,ning qui, après avoir donné le change à Soult,était venu passer l’Elbe vers Sandau d’où ilgagna le Mecklenbourg .