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du général Rapp.
filiation aux.Suisses . Elle saitquetous nen ont,,pas été également satisfaits, les Bernois sur-tout... Il se présente une occasion de leur prou-ver que vous êtes grand et généreux: un de,,leurs compatriotes doit être exécuté aujourd'-hui ; il tient a ce qu’il y a de mieux dans le pays,,,et certes la grâce que vous lui accorderez fera,,sensation, et vous y attachera beaucoup de,,monde. —- Quel est cet homme? Comment,,s’appelle-t-il? — Russillon.“ A ce nom, ildevint furieux. — ,,I1 est plus dangereux, plus..coupable que George même. — Je sais tout ce,,que Votre Majesté me fait l’honneur de me,,dire; mais les Suisses , mais sa famille, mais„ses enfants, vous béniront. Faites.lui grâce,,,non pas pour lui, mais pour tant de braves^gens qui ont assez gémi de ses sottises. —■,,Entendez-vous ?“ dit-il en se tournant versCorvisart. En même temps, il m’arrache lapétition, l’approuve; et me la rendant avecla même impétuosité, ,,Envoyez au plus vite„un courrier pour qu’on suspende l’exécution.“On peut aisément se figurer la joie de cettefamille, qui me témoigna sa reconnaissance parla v oie des papiers publics. Russillon fut enfer-mé avec ses complices, et obtint plus tard samise en liberté. Il a fait, depuis le retour duroi, plusieurs voyages a Paris , sans que je l’aievu. Il a pensé que j’attachais assez peu d’im-portance h ce petit service; il a eu raison.