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du général Rapp.
Murat et Berthier continuèrent a garder leplus profond silence ; ils avaient l’air piqué.Après diner ils me dirent que j’avais bien faitde parler ainsi a Napoléon. ,,A la bonne heure;„mais vous n’auriez pas dû, leur répondis-je,„me laisser parler tout seul.“