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du général Rapp.
„cellent, et l’on peut compter de sa part, au„moyen de quelques récompenses bien appli-quées sur un dévouement sans bornes. Elle,,1‘era tout ce que l'empereur peut attendre de,,sesmeilleurs soldats, et justiiiera la confiance,,que sa majesté lui a accordée et la faveur,,qu’elle lui a faite en la replaçant au nombre,,des corps de sa grande armée.
„Je suis etc.
„ Signe, Comte Rapp.“
Cependant l’armistice touchait a sa fin. Lestroupes, les munitions, l’artillerie de siège, af-fluaient devant la place. Bientôt nous eûmesen présence trois cents pièces de gros calibreet soixante mille combattants. Cette dispropor-tion était immense; mais nous avions vaincumalades, nous pouvions espérer de vaincre en-core. Il ne nous fallait que des subsistances. LesRusses en étaient si convaincus qu’ils donnaientla chasse aux moindres embarcations qui al-laient a la pêche. Leurs canonnières en avaientmême capturé quelques unes, qui pourtant n’a-vaient pas dépassé nos limites. J’expédiai desuite un parlementaire a l’amiral, je lui re-présentai que la mer devait être libre jusqu’àUne lieu de la côte, et que je saurais faire res-pecter les conditions de l’armistice si on es-sayait encore d’y porter atteinte. Il promit des ’y conformer et de ne plus inquiéter nos ca-nots. Il ne les inquiéta plus en effet ; mais dèsle soir même il fit enlever nos malheureux pê-cheurs, retirés sans défiance dans leurs cabanes.Il craignait l’abondance que quelques livres de