feHAPÏTRE I.
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Tolis ceüx qui entrèrent dans la grande al-liance furent taxés, ainsi que la Saxe et le grand-duché de Francfort , à un contingent double decelui qu'ils fournissaient à Napoléon, dontmoitiéen troupes de ligne, moitié en milices {landwehr');de manière que l’Allemagne , les villes anséati-ques comprises, dut mettre sur pied une arméede 149 mille hommes, divisée en 8 corps, sanspréjudice à la levée en masse (Jandsturni ), que ledépartement central eut la faculté de mettre enactivité partout où il le jugerait nécessaire (1).
La Russie, l’Autriche et la Prusse , ne pou-vant tirer de leurs états, dans la mauvaise sai-son, les subsistances et autres approvisionne-mens nécessaires à l’entretien de leurs armées,elles imposèrent les petits Princes de la confédé-ration du Rhin à une contribution de 44 millions25 o mille francs, égale au produit net d’une an-née de revenu : cette contribution partagée en-tre les trois hautes puissances, à raison de r ! 7 pourchacune d’elles et de ^ pour la Suède et le Hano-vre (2) , les mit à même de pourvoir à leurs pluspressans besoins.
Les efforts que les alliés avaient faits pour re-compléter leurs armées depuis la bataille de
(1) Voyez le recueil de Martens, tome XII, page 616.
(3) Ibid, tome XII, page 63a.
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Contiugoujde troupes exi-ges des princesde la coulëdé-ratiou.
Contributionde guerre quileur est impo-sée.