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à le faire prisonnier. Uue lutte singulière s’enga-gea entr’eux et suspendit un instant les coups desdeux partis. L’officier russe s’échappe enfin etcourt donner l’ordre aux siens d’arriver; mais legénéral Rothembourg détourne cette charge, enles faisant mitrailler à bout portant par 4 piècesde canon. Cet heureux dénouement lui permitd’opérer sa retraite et de rallier les débris descolonnes du général Marguet et du colonel Tra-pier, à 4oo mètres environ du village, où il at-tendit de nouveaux ordres.
Nouvel échec Tandis que ces choses se passaient au centre,
sur la gauche. J * *
Je prince royal de Wurtemberg ayant été ren-forcé par une division de grenadiers et deux decuirassiers russes, fit attaquer le duc de Bellune àla Giberie, par la brigade Dœring. Ce poste vail-lamment défendu, fut enfin cédé au nombre, etle maréchal se relira entre Petit-Mesgnil et Chau-menil, poursuivi vivement par les Wurtember-geois, dont la brigade Stockmayer emporta lepremier de ces postes, et se mit par-là en com-munication avec les Bavarois,
Cette dernière opération fut le coup de grâcepour l’armée battue. Le prince fit aussitôt coulersa cavalerie entre Petit-Mesgnil et la Rothièrepour attaquer celle du comte Milhaud qui étaitvenue appuyer sa gauche au bois d’Ajou, face àChaumenil. Prise en flanc et dans l’obscurité, lacavalerie française n’eut pas le temps de se pré-