Chapitre IX.
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gauche , se dirigeant de Sézanne sur MontmiraihInquiet à ces nouvelles , particulièrement poursa gauche, seul point par où il supposait quel’Empereur pût arriver , il la renforça à toutévénement des deux régimens de cavalerie de saréserve.
Mais le plus grand danger ne le menaçaitpoint de ce côté : la colonne française décou-verte par les éclaireurs prussiens * était la divi-sion Levai, qui détachée sur Sézanne par le ducde Reggio , se trouvait encore trop loin de Mont-mirail pour prendre part à l’action.
Vauxchamps était défendu par de l’infanterie c« village ««tqui avait jeté du monde dans le petit bois en c " leveavant. A dix heures la division Ricard fut char-gée de l’enlever. La première brigade s’approchasur la droite à la faveur du bois de Beaumont;la seconde attaqua de front, en colonne serrée àgauche de la route. Cette dernière fut repous-sée ; et l’ennemi enhardi par ce succès , sortitmaladroitement de Vauxchamps pour la pour-suivre : le duc de Raguse , n’ayant pas d’autrecavalerie sous la main , lança sur lui son esca-dron d’escorte qui le ramena jusqu’à l’entrée duvillage. Une si faible attaque n’avait encore riend’alarmant ; mais l’Empereur s’étant aperçu del’isolement de cette infanterie , profita du dé-sordre que l’escorte du duc de Raguse avaitcausé pour la faire charger par le général Lion
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