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à l’abri d’incursion, et le général Alix était ré-solu à la défendre jusqu’à la dernière extrémité.
Le lendemain, le prince royal de Wurtem- PrisedeSeas ’berg réunit son corps d’armée en avant du fau-bourg de Fontvannes, et tenta d’entrer à Sens enenfonçant les portes à coups de canon. On lesavait murées; son entreprise échoua. 11 essayad’incendier la ville avec des grenades; mais le feufut éteint àl’instant. Il allait renoncer à son projet,lorsqu’on lui donna avis qu’il était possible des’introduire dans la place par une petite porte ducollège, attenant au mur d’enceinte; aussitôt elleest enfoncée ; mais un mur élevé par la prévoyan-ce, barre le passage découvert par la trahison ; oncherche une autre issue, d’autant moins facile àtrouver,que le collège était garni d’infanterie,qui fusillait à bout portant. Cependant les assail-lans pénètrent dans la cour de l’édifice à la faveurd’une brèche et croient pouvoir déboucher, lors-qu’ils s’aperçoivent que la communication ducollège avec la ville est fermée par une porte der-rière laquelle se trouve encore une grille. Sousla protection de cette double barrière, la garni-son les attend de pied ferme. Avant de l’aborder,il fallut se rendre maître du bâtiment, ce dont lesWurtembergeois ne vinrent à bout qu’a près uncombat opiniâtre; alors ils s’avancèrent pour for-cer le passage. Les Français, postés dans les mai-