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Le 2 e corps d’infanterie, la réserve de Paris , etje 5 e corps de cavalerie allèrent prendre positionàMek, Mériot et Plessis-Mériot.
Le comte de Pahlen, voyant que les Français passaient la Seine , se présenta avec son infante-rie pour entrer à Nogent; mais il fut accueilli parune fusillade si vive , qu’il rebroussa chemin: ilreparut bientôt, soutenu de la division llardegget d’artillerie, avec laquelle il ricocha le pont.Trois tentatives pour s'emparer du Belvederéchouèrent complètement, et les feux croisés, di-rigés delà ville et du faubourg, firent un ravageelFroyable dans ses colonnes d’attaque.
Le général Bourmont, encourageant sa troupe,fut blessé au genou vers minuit; mais remplaceparle colonel Voirol, du 18 e de ligne, l’ennemin’aperçut pas son absence, et la fusillade conti-nua le reste de la nuit avec la même activité.
Le prince de Schwarzenberg attendait de mo-ment en momeut qu’on lui annonçât la prise decelte ville, pour jeler les corps des comtes deWrède et de Wittgenslein sur la rive droite de laSeine , lorsque le comte de Witle, dépêché laveille, à dix heures du soir, de Fère-Champe-noise, par le maréchal Blucher, arriva à Troyes ,et l’informa de la défaite d’Alsusiewet delà situa- .tion critique de l’armée de Silésie . Supputant laforce de l’armée française , d’après la terreurqu'inspirait sa dernière opéi’ation , il annonça au
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