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Tome premier.
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323
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CHAPITRE Xt. -323

et permit à l’infanterie française de reprendrehaleine.

Le lieutenant-général Doering, ne la voyantpas derrière ces batteries , crut qu’il seraitpossible de s’en emparer, ou du moins de lesfaire rétrograder. Il les chargea avec résolution àla tète du 2 e bataillon du 3 e de ligne, échelonnédu î", et parvint à enlever une pièce; mais bien-tôt couvert de mitraille et abordé par le généralGérard avec 5oo hommes, il regagna sa ligne avecperte. Jusque-là,lePrince royaln’avait été frappéque de l’avantage de sa position ; cependant versdeux heures, lorsque l’Empereur arrivant deNangis au galop , fit soutenir l’attaque du plateaude Surville, parles deux bataillons de gendarme-rie attachés à la vieille garde, il s’aperçut qu’il nerepasserait pas sans peine le défilé, et ordonnaaux 3 e et 5 e régimensde chasseurs à cheval,suivisà quelques minutes d intervalle , de toute l’artil-lerie démontée et de la brigade Walslebeu de pren-dre les devans. Débarrassé par ce mouvement, legénéral Pajol donne enfin l’essor à sa cavalerie,qui charge l’infanterie sur la route de Melun , etla culbuie dans le défilé entre le revers des hau-teurs de Surville et la Seine ; elle ne put s’écou-ler assez tôt vers les ponts; en vain le Prince royalordoune à la brigade wurlembergeoise de réser-ve de déboucher pour protéger la retraite, il n’estplus temps, et le 6 e de ligne fait d’impuissans ef-