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Tome premier.
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Chapitre xn. > 3{i

lesdispositionsétaieut faites pour prendreTroyesde vive force.

Celte ville n’est pas tenable. Environnée autre- Combat» <)«fois de hautes murailles flanquées de tours et de les faubourg»fossés profonds, elle n’oIFrait alors aucune su-jÜéT’catereté, tant par l’étendue et la disposition de ses- T,lu ’ -faubourgs, qu’à cause de deux brèches de plusde 400 mètres à l’emplacement de la porte deCroncey démolie, et auprès de celle de Presle ,pratiquées pour l’entrée et la sortie du canal pro-jeté de Châtillon à Méry. Les Français pendantleur premier séjour, et les Alliés depuis leur oc-cupation, avaient il est vrai, construit quelquesredans à l’entrée des principales portes, et palis-sade une partie des brèches; mais avec d’aussifaibles moyens, ou ne pouvait sérieusement pen-ser à arrêter une armée, et le général Yolkmann’avait été laissé dans la place,que pour donner letemps aux alliés de s'éloigner. Il s’était contentéd’en fermer les portes, et de placer de l’artilleriesur les remparts.

Vers 4 heures la cavalerie légère des 2 e et 5 ecorps rejeta les avant-postes ennemis dans laville, après avoir fourni plusieurs belles chargesdans les faubourgs. Le général Piré ayant inuti-lement sommé le général autrichien, fit tirer surla ville. La garnison lui riposta en lançant desobus et des grenades qui mirent le feu aux fau-bourgs de Saint-Martin et de Sainle-Savine. Alors