35 o campagne de 1814,
de Bar et de La Ferlé, sans qu’on songeât à dis-puter le terrain sérieusement.
Combat <e Le 26 février après-midi, le comte Gérard
Doieocourt «t 1
de Bar . formant tête de colonne du duc de Reggio, seprésenta devant le pont de Dolencourt gardépar la division Hardegg. Le général Duhesmel’emporta à la baïonnette, et poursuivant les Au-trichiens au pas de charge , entra dans Bar pêle-mêle avec eux malgré le feu croisé de leurs bat-teries. Le duc de Reggio qui suivait avec lereste de ses troupes, plaça alors la 2* division du, courte Gérard sur les hauteurs des Filles-Dieu,laissa la division Pacthod sur celles de la rivegauche de l’Aube à la garde du pont, et lit pren-dre position dans la vallée à droite, au 7 e corpsd’infanterie et au 2 e de cavalerie.
Le comte de Wrède s’était retiré, et n’avaitlaissé pour observer les Français, que l’infante-rie légère de Wlastow et la division Dardegg,dans les vignobles à gauche de la grande route.Cependant, informé sur les six heures du soir,que "Bar n’était occupé qu’avec peu de monde, ilcrut pouvoir l’enlever d’un coup de main. La si-tuation de cotte ville, encaissée entre les hau-teurs des Filles-Dieu et la côte de Spoy dontl’Aube baigne le pied, ne lui eût sans doute paspermis de s’y établir , tant que les Françaisseraient restés maîtres des Berges de cette ri-vière; mais il fit peu d’attention à cette circons-