CHAPITRE XV.
la communication avec le feld-raaréehal en seportant vivement sur Béry-au-Bac, surtout lors-qu'il fut informé de l’échec éprouvé devant Laon par Napoléon ; mais cette nouvelle lui inspira unesécurité qui ne tarda pas à lui devenir funeste.
11 cantonna les Russes en ville, toute l’infanterieprussienne dans les villages à droite et à gauchede la route de Soissons , se contentant de les fairecouvrir par des patrouilles qui devaient pousserjusqu’à Fismes .
Napoléon dont les revers redoublaient l’activi-té, résolut al ors de reprendre à la vue de l’arméevictorieuse, une ville dont la possession lui étaitaussi nécessaire pour l’exécution de ses projets.ultérieurs, que pour rallier la division des Ar-dennes. En conséquence, le duc de Raguse avecJe i er corps de cavalerie, reçut ordre de se met-tre en marche le lendemain, des environs de Fis-mes sur Reims ; toute la cavalerie de la garde , ladivision Friant, la brigade Boyer renforcée durégiment de la Vislule, s’y dirigèrent égalementde très-grand matin.
Pour assurer la gauche de sa ligne, et ne pas u duc d«laisser Soissons à la merci de l’ennemi, le duc lutlgé dede Trévise resta sous cette place avec la division COUTr,rSoi “
i sons.
de vieille garde Christiani, et les deux de jeunedes généraux Curial et Charpentier , formanteuviron 8 mille baïonnettes et 4 mille sabres sousles ordres du comte Belliard, consistant dans les
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