CHAPITRE XVII.
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lui, et craindre de commettre une imprudenceen s’opiniâtrant à rester à Provins . 11 se décidadonc à l’évacuer le 17 mars entre deux et troisheures du matin, et alla prendre position à hau-teur de la Maison - Rouge, la droite à Donne-marie , la gauche à Cucharniois ; toute la cava-lerie se réunit à Rouilly , pour l’empêcher d’êtredébordé pendant la retraite. Le comte Gérardformant l’extrême arrière-garde, vint bivouaqueren arrière de Provins , afin de contrarier le dé-bouché de l’ennemi, soit par la ville haute,soit par la grande route. Cette position dansun pays de plaiue et dénué d’obstacles natu-rels, eût ofïèrt peu de moyens de résister auxforces supérieures et à la cavalerie nombreuse del’ennemi; mais d’un côté, l’Empereur marchaitsur la grande armée; de l’autre, le prince deSchwarzenberg satisfait d’avoir atteint le butqu’il se proposait avec d’aussi faibles efforts ,n’avait pas l’intention de livrer bataille au ducde Tarente. Des militaires ont contesté l’utilitéde cette manoeuvre , d’autres ont prétenduqu’elle fut trop tardive; le plus grand nombres’accorde à dire que le généralissime aurait dûfaire suivre au prince royal de Wurtemberg lemouvement de Rayefski par Pont-sur-Seine, aulieu de le laisser attendre devant Nogent, qu’ilplût au comte Gérard de lui céder le passage;et que, de son côté, le comte de Wrède pro-
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