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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XX.

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jours avant d’être obligé de le mettre à exécu-tion. Le commandement des forces alliées dansles provinces belges était échu au prince Bernardde Saxe-Weymar, et le général Bulow qui devaitles traverser seulement pour opérer en France de concert avec le corps du baron de Winzinge-rode, sur les flancs de l’armée de Silésie , pa-raissait peu jaloux de commencer la besognede son successeur. Ajoutez que celui-ci avait lesmains liées par l’impossibilité où la division dulieutenant-général Lecocq se trouvait de passerl’Yssel , à cause du charriage du fleuve et de sacrue extraordinaire qu’occasionnait la rupturede la digue d’Eminerich. Cependant, à force desollicitations, il dévia du système qu’il s’étaittracé, par considération pour le duc de Clarence,envoyé exprès d’Angleterre avec quelques mil- Clarence faitliers d’hommes de renfort, à dessein d’incendier nouvelle ™ e -la flotte d’Anvers. Au lieu de marcher à Bruxell es, Anver» e . con r *où un certain nombre de mécontens l’appelaittous les jours, il consentit à coopérer à cette folleentreprise.

D’après le plan arrêté entre le prince anglais et lui, les brigades Thumen et Krafft devaientformer conjointement avec la majeure partie ducorps anglais, le blocus d’Anvers , tandis quecelle du général Borstell prendrait possession deMalines , s’établirait sur les deux Nètlies et pous-serait des partis sur Bruxelles , en vue de faire

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