CHAPITRE XX.
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à la vérité, non encore susceptible île soute-nir un siège régulier, se trouvait déjà à l’abrid’une attaque de vive force, et l’escadre ne re-doutait plus rien d’un bombardement. On avaitfait au dehors d’Anvers des travaux d’autant plusétonnans, qu’ils s’étaient élevés au milieu d'undénuement absolu de toutes ressources et avecles bras d’une garnison accablée de service. Lecamp retranché qui couvre les chantiers à droitede la citadelle , et dont le vaste développementeût exigé 20 mille hommes pour sa défense ,était abandonné ; mais on avait retranché ladigue de St.-Ferdinand, Merxhem, le pont deDamrne et le village de Deurne ; ce qui formaitainsi une enceinte plus resserrée et proportion-née à la faiblesse de la garnison. Le duc de d 0 ^ s P oslt:o “ sPlaisance stimulé par le général Maison , se- duc de pia>-condé par le zèle de l’amiral Missiessy, des conx-mandans d’artillerie et du génie, ne conçut au-cune crainte, lorsqu’il s’aperçut le 3i janvier ausoir, que les Alliés l’investissaient avant que lesouvrages de Merxhem fussent armés comme ille désirait. Afin d’en prolonger la défense, il jetala division Ambert à Braschaet et Schotten, avecl’instruction de ne se replier sur ce poste qu’àl’extrémité. Le général Roguet eut ordre d’éva-cuer Wineghem, dont les retranchemeus étaientincomplets , et de placer ses avant-postes à l’ap-proche de l’ennemi, à hauteur du château d’Ar-
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