CHAPITRE XX.
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des intelligences, et comptait sur la coopérationd’une partie des habitans dans une surprise.
Le général anglais , après avoir pesé toutes ces de
^ u . L 1 . cette place par
circonstances , crut faire une galanterie au prince les Anglais ,d Orange d’enlever cette place la veille du jourde sa naissance, et de lui en envoyer les clefspour bouquet. Un corps de 4^00 hommes detoutes armes destiné à cette opération fut diviséen 4 colonnes. La i re forte de 1,000 hommes,devait attaquer entre les portes d’Anvers et duport; la 2 e de 1,200, se porter à droite de cellede Breda; la 3 e de 65 o, ne faire qu’une fausseattaque sur la porte de Steenbergen et servirensuite de réserve; enfin, Ia 4 c de 1,100 hommes,avait ordre de se glisser à marée basse par leport dans la ville. La tentative fut fixée le 8 marsà dix heures et demie, et toutes les colonnesfurent guidées par des habitans; ceux du port setenaient prêts à les seconder.
Le 8 mars, entre 9 et 10 heures du soir, unevive fusillade se fit eutendre à la porte de Steen-bergen , c’était la 3 e colonne qui, après avoir sur-pris la garde de l’avancée, se trouvait arrêtée enavant du pont dormant du corps de place, parle feu des palanques qui en défendaient l’abord.
Aux premiers coups de fusil, tout le monde est surpied, et bientôt cette attaque est sinon repous-see, du moins contenue avec une partie de la gar-nison ; sur ces entrefaites, la 4* colonne, aux