CHAPITRE XXI. 175
quelques vieux bataillons au général Manliès ^ K ^ t a ™’ e eeD *‘
dans les Calabres , réuni au camp d’instruction ^rig^ersles7 _ i . Etats romains
de Capo di Chino 4 à 5 mille conscrits, mis debonnes garnisons dans Capoue et Gaëte , et enfinaprès avoir chargé les légions provinciales demaintenir la tranquillité intérieure, il partit pourRome avec sa garde à pied , et poussa en mêmetemps une partie de sa cavalerie vers la Toscane.
Jusque-là sa correspondance avec le vice-roin’avait rien laissé transpirer de ses desseins, etpartout ses colonnes furent reçues des Fi'ançaiset des Italiens comme des troupes alliées; maisbientôt son rôle allait devenir plus difficile : lesdivisions Ambrozio et Carascosa s’étant mis encontact avec le corps de Nugent aux environsde Modène , il semblait désormais impossible detromper plus long-temps les deux partis; toute-fois sa politique en trouva encore les moyens.
Vis-à-vis des Français , il affecta un méconten-tement subit du silence que gardait Napoléonau sujet de ses demandes réitérées du comman-dement des armées; et afin de montrer un dé-pit plus naturel, et d’écarter tout soupçon 1 Elle suspendd offrit à son rival, dans un abandon simulé, le ;amarche 'partage ou l’alternative du commandement, as-sure qu’il rejetterait cette proposition contraireà sa dignité et à l’intention formelle de l’Empe-îetu.Un prétexte plus spécieux couvrit aux Al-liés ses tergiversations : l’empereur d'Autriche