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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XXI. 19^

tion unique, qui imposait à des garnisons viergesle sort de celles l’éduites après un siège ou unblocus, et qui stipulant en outre leur retour enFrance par mer, en rendait l’avantage illusoireen les mettant à la merci des Anglais .

Le rusé négociateur avait ses vues dans cettetransaction. Se rendant en France à quelquesjours de là, il eut à Modène avec le Roi de Naplesune très-longue conférence. Des officiers bien in-formés assurent, qu’après lui avoir exagéré l’étatdésastreux des affaires de Napoléon , il le félicitad’avoir détourné l orage qui le menaçait commebeau-frère , en se joignant à la coalition , et quede propos en propos , il l’amena à se faire payer3oo mille francs en lettres de change, à titred’indemnité, pour la cession de ses droits sur leduché d’Otrante .

Quoiqu’il en soit, l’évacuation des places dél’Etat romain et de la Toscane par les Français,permit à Joachim d’attirer sur la Nura la divisionPignatelli. Dès-lors le Vice-roi inquiet sur le sortde Gènes, où le général Frezia n’avait qu’unepoignée de conscrits à opposer aux Anglais quiallaient débarquer , et peu rassuré par les dispo-sitions actuelles de sa capitale, où l’apparitionsubite de l’ennemi sur le Simplon avait jetétous les esprits dans la défiance et l’abattement,résolut de faire un gros détachement sur le Po. fait un grosPar là, il dissipait l’armée austro - napolitaine ^“ U pT ,lt

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