Combat
Jtuiuilly.
220 CAMPAGNE DE l8l4,
Cette timidité donnantà croire au général Mus-nier que les ennemis n’étaient pas en mesure detenter un coup de main, il résolut de les délogerpar une attaque de nuit, immédiatement aprèsl’arrivée d’un reufort de 700 hommes des 16 e eti45 e régimens envoyés.en poste de Valence parle duc de Castiglione; mais le comte de Buhna enayant eu avis, se retira sur les hauteurs du châteaude La Pape. Ce pas rétrograde devint décisif, etdès-lors on conçut l’espoir de sauver Lyon , carl’esprit public renaquit, la garde nationale s'arma.Le 20,400 hommes du 3a e et les deux premièrespièces de canon arrivèrent, et ce nouveau ren-fort fut suivi le lendemain par 170 chevaux des4 e et 3i e de chasseurs, et une troisième pièce decanon qu’amena le duc de Castiglione.
Les jours suivans, les Autrichiens furent re-poussés jusqu’à Montluel où ils se maintinrentjusqu’à la fin de janvier. Tandis que Lyon échap-pait aussi heureusement de leurs mains , lafortune parut vouloir les en dédommager parquelques succès dans le Mont-Blanc. Le généralZeichmeister parti de Genève le 18 avec en-aviron 1,800 hommes et 8 pièces de canon, atta-qua le détachement campé à Rumilly et l’en dé-logea. Le général de Laroche, commandant la7 e division militaire, qui avait porté son quartier-général à Chambéry , instruit de cet échec, n’eutque le temps de songera la retraite et la marqua
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