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io miile qui venaient d’arriver de Catalogne lDès-lors il crut tout perdu; et dans l'effusionde son patriotisme, il écrivit au prince Eugènepour lui donner connaissance des revers qu’é-prouvait son père adoptif, et le conjurer au nomde son pays, foulé et conquis à demi par lesarmées de toutes les Puissances de l’Europe , derepasser au plutôt les Alpes , et de venir enFrance , sinon vaincre, du moins partager l’en-traînement des soldats prêts à répandre la der-nière goutte de leur sang pour le Souverain au-quel se rattachait, dans leur pensée, : )e sort dela patrie. Mais par un effet du trouble où l’avaientjeté des événèînens aussi désastreux, au momentoù il exprimait des seutimens si honorables ,loin de concentrer les 16 mille hommes qui luirestaient entre Grenoble et Valence, le Maréchalles échelonna de cette dernière place au Pont-St.-Esprit , afin de pouvoir au besoin passer surla rive droite du Rhône , et s’opposer plus'effica-cement à la jonction du prince Philippe aveclord Wellington.
Heureusement Son' adversaire, au lièu de lesuivre vivement, s’amusa à pousser de Lyon desdétachemens à Roanne , à Fenvs , à St.-Etienne et à Boül’going, avant de marcher sur Valence,et ne porta ènèore au 25 que dès avant-gardes àSt.-Vallièr. . , . ■
Quoi qu'il en soit, et indépendamment des