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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XXIII.

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ses troupes entre Aire et Garliu, derrière le grandLées , où lord Wellington le renforça sur-le-champ de deux divisions disponibles qui lui l’es-taient sur la rive droite de l’Adour. L’arméefrançaise allait continuer son mouvement deViella et de Monda, le i 4 » sur Aire , lorsque le ducde Dalmatie appreuant que sir Bill venait d’êtrerenforcé, supposa que c’était par les deuxdivisions désignées pour l’expédition de Bor-deaux . Dès-lors ayant atteint son but sans effu-sion de sang, le Maréchal aurait cru commet-tre une imprudence de s’avancer sur le lianed’une armée qui n’avait qu’à marcher devantelle pour culbuter le peu de troupes laisséesdans la vallée de l’Adour , le prévenir lui-même à Tarbes , et l’acculer aux montagnes.Persuadé qu’il n’avait pas un moment à perdrepour opérer sa retraite , il se porta le 16 àSimacourbe et Lambége , et de là sur Yic-Bigorre.

Tant que les Français restèrent sur le flanc droitde l’armée anglaise, lord Wellington n’osa les in-quiéter en menaçant leurs communications, cequi lui eût été néanmoins facile en marchant àMaubourguet qu’aucune troupe ne couvrait : maisdès que Je mouvement de retraite fut prononcé, ilse mit sur leurs traces le 18 en trois colonnes, ladroite sur Conchez, le centre vers Castelnau, lagauche sur Plaisance. Ce jour-là il n'y eut qu’un2. 20

L’armée frati*çaise se repliesur Tarbes *suivie pat lesAlliés.