CHAPITRE XXIV.
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» Au 110m de notre maître , au nom cle tout ce» que vous avez de plus cher , mon Prince , par-» lez-lui, écrivez-rnoi, et sauvons son trône et la» patrie. » »
Ce fut dans cette circonstance que se réunit Oavenur»
, \ _ du congrès d«
le congres. 11 était compose du comte nasu- châtMon.mowski-, du comte Stadion, et du baron de Ilum-boldt, plénipotentiaires de la Russie , de l’Autri-che et de la Prusse. L’Angleterre, non contentede diriger de loin les négociations , nomma aussitrois plénipotentiaires, c’étaient les lords Aber-deen et Calhcart ( 1 ), et le général CharlesStewart.
Ainsi le duc de Vicence devait avoir affaire àquatre négociateurs, en 11e comptant les troisAnglais que pour un. Effrayé de la tâche quiallait lui être imposée, il pria l’Empereur, à plu-sieurs reprises, de lui adjoindre deux ou troisplénipotentiaires. La voix publique désignaitmême le baron de Saint-Aignan auquel le comtede Metternich avait fait les premières ouverturesà Francfort . Mais, soit que Napoléon prévît quecette négociation 11e ressemblerait en rien aux au-
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très , soit qu’il craignit de n’être pas servi avecautant de zèle et de dévouement, ou eu tin qu’il