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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XXIV.

J 2i)

n’opposa rien à la première, et répondit en ter-mes généraux à la seconde : « que l'intention de3) la France n'a jamais été de demander rien de3) dérogatoire aux règles du droit des gens, >3dans l’espoir de se ménager ainsi la liberté d’yrevenir.

11 eût bien désiré que l’on entrât sur-le-cliampen matière, mais la séance fut remise au lende-main.

Dès la première conférence, le duc de Yicences'aperçut que ses adversaires n’avaient tousqu’une seule et même instruction , dressée parles Ministres d’état des quatre Cours; que leurlangage borné et absolu, leur avait été dictéd’avance , et qu’ils ne feraient point un pas, neproféreraient pas un mot sans en être d’abord con-venus. Dès-lors aussi il put juger que l’insertionau protocole des observations les plus simples ,sur les faits les plus constans, et les expressionsles plus modérées deviendraient le sujet d'undébat où il serait toujours forcé de céder , pourne pas consumer le temps en de vaines dis-cussions.

Dans la seconde conférence, les plénipolen- 2' Confctiaires alliés consignent la demande qui forme la rencebase fondamentale de leurs instructions :

« Les Puissances alliées unissant le point de» vue delà sûreté et de l’indépendance future de33 l'Europe, avec leur désir de voir la France dans