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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVI.

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monticule de Fontarabie , et se glissant par lespentes et les habitations situées entre les bou-levards et le cimetière de Mont-Louis , dans lesvieilles carrières des Amandiers entre Mont-Louiset Ménil-Montant; ce qui suppose un excès d’au-dace dans l’attaque, et de faiblesse dans la dé-fense. Malheureusement il n’en est pas ainsi de lagauche. L’intervalle entre les escarpemens de labutte Beauregard et le canal de l’Ourcq, offre uneplaine d’un kilomètre difficile à défendre, quandl’ennemi est maître de Pantin et du contrefortentre Romainville et Pré-Saint-Gervais. 11 peutalors, sous la protection de ses batteries , y jeterdes masses, et par la gorge des Maisonnettes,attaquer le flanc gauche deBelleville , entre lesbuttes de Beauregard et de Chaumont , se dé-ployer sur cette dernière butte, et se porter parle chemin des Moulins , sur les sommités qui do-minent la rue Basse de Beileville et les boulevardsextérieurs.

La butte de Chaumont, isolée entre la plainede la Villette et la gorge qui descend de Belle-ville à Paris , étant séparée des boulevards exté-rieurs par un terrain bouleversé parl’exploitationd’anciennes carrières, n’est point une positiond’armée. C’est, à proprement parler , celle d’uneréserve destinée à soutenir la butte Beauregard,et à protéger la retraite des troupes dans Paris .

En résumant ce qui précède, on voit que le