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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVI.

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prescrire aux chefs de légions de faire prendreles armes, dès qu’ils entendraient battre la géné-rale. En leur recommandant d’assurer la tran-quillité intérieure de la capitale, il les engagea àoccuper au-dehors de l’enceinte quelques avant-postes , et à porter sur les hauteurs de Montmar-tre et de Saint-Chaumont des forces qui fissentgrossir celle de Farmée aux yeux de l’ennemi:« Je ne veux point, disait-il, en donner l’ordre ;» mais je verrais avec la plus vive satisfaction des» officiers, sous-officiers,grenadiers et chasseurs» de bonne volonté , se présenter pour occuper» cette ligne d’avant-postes. »

Ce n’était pas sans motif, que le Maréchal sebornait à une invitation. Comment en effet 12,000hommes mal armés, pouvaient-ils suffire à main-tenir l’ordre au-dedans, garder l’enceinte et en-trer en ligne avec une force capable de seconderl’armée ou d’en imposer à l’ennemi. Un corpscomposé de propriétaires fonciers ou industrielsla plupart établis et pères de famille , en grandepartie étrangers au maniement des armes, que lequart même ne devait recevoir que le lendemainmatin , n’était réellement propre qu à remplir lebut de son institution, c’est-à-dire, à rendre lestroupes de ligne disponibles en les suppléantdans le service intérieur. Demander comme obligéun service d’armée à la garde parisienne, c’étaitrenoncer à l’obtenir, car les opinions unanimes