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Tandis que ces choses se passaient à la droitedu maréchal duc de Raguse , le centre et la gau-che de sa.posilion étaient aussi attaqués ou plu-tôt accablés par des forces supérieures.
La division Pitschnilzki, jalouse de réparerl’échec qui l’avait rejetée à Pantin , s’avancaitsur le chemin de Romainville à Belleville , flan-quée à gauche par les cuirassiers d’AstracanetdePleskow, à droite parles 8 bataillons degrenadiers du général Tschoglikow. Ces co-lonnes forcent la faible brigade du général Cha-bert à se replier devant elles , et marchent àgrands pas sur le chemin de Belleville , précé-dées d'un essaim de tirailleurs.
A l’exception de la division Ricard , masséecomme réserve à hauteur du parc de Brière,le corps du Maréchal était dispersé et combat-tait sans ordre apparent. Bientôt Paction n’of-fre de notre côté qu’une espèce de mêlée : lestirailleurs poursuivis trop vivement, se rallienten pelotons pour opposer plus de force à l’issuedes débouchés , et s’éparpillent ensuite de nou-veau. Mais quelque favorables que les jardinsles clôtures et les autres accidens de ce terraininégal fussent à ce genre de défense , de simplestirailleurs ne pouvaient arrêter les masses del’ennemi. Le duc de Raguse voyant ses progrès,se décide à tenter un eflôrt vigoureux. Il ordonne