CHAPITRE XXVlI.
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Le prince Eugène de Wurtemberg se tint prêtavec le reste des troupes , à faire un effort simul-tané sur ce village.
Le général Tsclioglikow fut chargé en mêmetemps d’aborder la tête de celui de Belleville ,tandis que le généi^d Paskiewilsch attaqueraitcelle de Méuilmontant, et que le comte Me-zenzow, soutenu à sa gauche par la cavalerie ducomte de Pahlen, se porterait sur le flanc dece village et les hauteurs qui le séparent du ci-metière de Mont-Louis.
Des attaques effectuées avec des forces aussiconsidérables, ne pouvaient être arrêtées quequelques iustans , même par la défense la plusdésespérée. Sur tous les points on résista aveccourage : mais partout il fallut céder au nombre.En vain la cavalerie du général Chaslel essayed’arrêter les colonnes de Mezenzow ; en vainl’artillerie du Mont-Louis les bat d’écliarpe ; lespertes qu’elles éprouvent ne ralentissent pointleur marche; elles gravissent les vignes et lesjardinages qui couvrent les pentes du bassin deGharonne , et notre cavalerie dans ce terrain hé-rissé d’obstacles, est bientôt forcée de se replierpar les rampes des chemins difficiles, sur les bar-rières de Paris . L’ennemi pénètre parle flanc droitdans le village de Ménilmontant. La cavalerie ducomte Pahlen force en même temps, les ti-,
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