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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVII. -

Paris . Ce ne fut qu’un peu plus tard qu’on dirigeasur ce point, à défaut d’autre infanterie , le ba-taillon de sapeurs-pompiers de la garde, affaiblipar les postes qu’il avait été obligé de laisseraux Tuileries et à sa caserne , rue de Clichy.L’artillerie placée sur le haut de la butte con-sistait en deux batteries, l’une de sept bouchesà feu au moulin de la Lancette, et l’autre dedeux pièces au Moulin-Neuf; bonnes pour bat-tre au loin la plaine, elles n’opposaient l’une etl’autre de près, que des feux ficlians, peu dan-gereux aux masses arrivées au pied de la mon-tagne. Il n’y avait à la hauteur de Cligiiancourtque la cavalerie du général Belliard et son ar-tillerie légère, en état d’arrêter les progrès desattaques directes du comte de Langeron.

Rien ne l’empêchait de les combiner avec lesattaques de flanc , et particulièrement sur lefaubourg des Batignolles où convergent les rou-tes de Saint-Ouen et de Clichy à Paris . Déjàla cavalerie du général Emmanuel arrivait parcette dernière à hauteur de Villiers, où sestirailleurs étaient aux prises dans la plaine avecceux de la garde parisienne , et pouvaient enpeu de minutes insulter les faubourgs desBatignolles et de Mouceaux. D’un autre côté,une colonne d’infanterie s’avançait avec unebatterie par le chemin de Saint-Ouen , et pritbientôt après position au point où ce chemin2. v 3a