Affaire d’ar-rière - garde àHoiricourt.
548 CAMPAGNE DE l8l4,
comtes Gérard et Saint-Germain formaient sonarrière-garde à Perthes et Longchamps.
Le général Winzingerode qui avait ordre de lesuivre avec ses dix mille chevaux, ne dépassapas Maisons le 24 ; son avant-garde , sous le gé-néral Tettenborn , n’ayant pu atteindre queThie-blemont, cette marche ne fut nullement in-quiétée.
Napoléon, persuadé que le succès de son entre-prise dépendait de la rapidité des mouvemens etde l’inquiétude qu’ils causeraient au Généralis-sime , se remit en marche le 25 mars de grandmatin. La cavalerie légère des généraux Piré etJacquînot fut poussée sur les routes de Bar-sur-Aube et de Chaumont ; la première entra danscette ville , et s’établissant par-là sur la ligne deretraite des Alliés , fit beaucoup de butin , arrêtaplusieurs agens diplomatiques, au nombre des-quels se trouva, dit-on, le baron Yitrolles quieut le bonheur d’échapper, à la faveur de sontitre d’inspecteur des fermes expérimentales. Lestroupes de la garde occupèrent Brienne et Dou-levent, le 1 i e corps vint prendre position à Vas-sy , couvert en arrière du défilé d’Humbécourtpar le 7 e qui garda les débouchés de la forêt.
Dans ce mouvement, l’arrière-garde fut mitrail-lée vis-à-vis de Hoiricourt, par une batterie lé-gère que le général Tettenborn amena sur la rivedroite de la Marne, et la colonne qui suivait la
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