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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXIX. Ô77

leur confia qu’il était en pourparlers avec leprince de Schwarzeuberg. Le duc de Tarente luiayant demandé s’il avait conclu quelqu’arrange-ment; sur sa réponse négative, il lui dit qu’alorsrien ne devait l’empêcherde se joindre aux autrescommissaires. Le duc de Yicence ajouta que sonunion avec eux, d’après ce qui venait de se passer,donnerait encore plus de poids à leur démarche.

Mais le duc de Raguse s’excusant toujours de nepouvoir être plénipotentiaire de Napoléon, lescommissaires lui firent sentir que le seul moyende sortir d’embarras était d’aller à Fontainebleau lui confesser la vérité , ou de venir à Paris avec eux. 11 s’arrêta de préférence à ce dernierparti et monta dans la voiture du duc de Tarente,après avoir laissé au général Souham le comman-dement de son corps d’armée, et l’instructionde ne faire aucun mouvement jusqu’à son pro-chain retour ( 1 ).

Arrivés à Chevilly, les Maréchaux descendi- Départ desrent chez le Généralissime auquel ils se crurent Paris . Pobligés de faire part de l’objet de leur mission.

Le duc de Raguse refusa de paraître avec eux, etresta dans la voiture. En sortant de chez le Géné-ralissime, le duc de Tarente fit une visite au

(i) Réponse du duc de Raguse à la proclamation datée du golfede Jouan , le I er mars i8i5, page 8.

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