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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXXI.

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cendue du Monlefaccio , prit poste à mi-côte dumamelon sur lequel il est établi. Sa petite garni-son , hors d’état de résister à une attaque de viveforce et sur le point d’être enlevée d'escalade,ayant capitulé , le général Piat, de peur de secompromettre, repassa le Bisagno en bon ordre,et sc disposa à défendre l’enceinte extérieurede Gênes .

Cependant quelques bombes de l’ennemi étant , Equation tombées dans celte ville, augmentèrent la fer- les Français,mentatiou qui y régnait déjà. L’évêque et le maire,en vue de prévenir une insurrection générale,supplièrent le général Freria de ne pas prolongerune défense qui pouvait ranger les Génois du côtédes attaquans , et occasioner la ruine entière decette ville. Cet officier général considérant la fai-blesse et l’épuisement de ses moyens , prévenud’ailleurs de la cessation des hostilités dans lahaute Italie, permit aux magistrats de Gênes desolliciter près lord Bentinck une suspension d’ar-mes; mais le général anglais mieux informé en-core que son adversaire de la révolution de Pa-ris , et en prévoyant toutes les suites, ne voulutpas perdre le riche butin qu’il espérait trouverdans les arsenaux de la marine et de l’artilleriede Gênes . La journée du lendemain se passanéanmoins en menaces et en simulacres d’at-taques; enfin le 20, la capitulation fut conclue,et la garnison, forte d’environ 4 ?ooo hommes,