CHAPITRE XXXI.
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le passage de la Garonne . En effet, sa positionétait beaucoup plus favorable que celle du ducde Vendôme dans la campagne de 1705, lorsquele prince Eugène lui déroba deux marches, etalla jeter un pont sur le Haut-Add^, dans l’espoirde secourir le duc de Savoie en Piémont ; car iln’avait, pour ainsi dire, qu’à se prolonger versla droite pour se trouver au point de passageavec toutes ses forces; d’ailleurs, la crue de laGaronne , qui dura deux jours pleins, coupatoute communication entre ses deux rives.
Mais tout ayant réussi au gré de ses désirs, .lord Plan d’attaque
... ... ^ a i i îj • \ de l’ennemi.
Wellington arrêta le plan d attaque ci-apres:
Sur la rive gauche de la Garonne , sir Rowland-Hill, avec les divisions Stewart, Murray, Morillo etune brigade de cavalerie anglaise, fut chargé d’ob-server le faubourg St,-Cy prien, et d’attirer l’atten-tion des Français par de fortes démonstrations.
Sur la rive droite, la division Picton , la divi-sion légère Alten, et une brigade de cavalerieallemande, furent destinées à une fausse attaquesur le canal depuis le pont de Matabiau jusqu’àson embouchure, et à défendre la route deParis, au cas où les Français voulussent battre enretraite de ce côté,
La tâche du général Freyre avec la 4 e arméeespagnole, l’artillerie portugaise et la brigade decavalerie de lord Possombÿ, çonsistait à attaquerles retrancliemens de la Pujade, tandis que le