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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXXI.

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qu’il fallait cheminer entre la rivière et le pied deshauteurs à travers des prairies, coupées d’uneinfinité de canaux d’irrigation ; encore se rétré-cissaient-elles , à mesure qu’on approchait del’inondation. L’infanterie même n’avançait qu’a-vec peine, obligée souvent de défiler homme parhomme, sous le feu des tirailleurs français .

Lord Wellington n’apprit pas cette manoeuvresans inquiétude ; il sentait que le gain ou laperte de la bataille pouvait en être la consé-quence immédiate ; de son côté, le maréchalBéresford une fois engagé, était obligé de con-tinuer sa marche pour ne pas s’exposer aux dan-gers inévitables de la retraite ; et, dans l’espoirde trouver un point d’attaque d’un accès plusfacile , il ne s’arrêta que lorsqu’il ne lui fut pluspossible de passer outre. Il forma alors la divi-sion Cole en arrière de la droite française, surun terrain étroit au pied de la colline de Mon-taudran sur laquelle était élevée la dernière re-doute. Le général Clinton rangea la sienne avecnon moins de peine, face à la seconde. En mêmetemps l’artillerie du corps d’armée étant arrivée,elle fut dirigée contre les redoutes du Calvinet ,sous la protection de la cavalerie de sir Stapple-ton Cotton.

Toutes ces dispositions se firent sous les jeuxdu duc de Dalmalie qui, loin d’j mettre obstacle,se félicitait que l’ennemi lui épargnât moitié de la