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cien usage , que la représentation du plumetvert de l’Autriche . L’ordre du jour ajoutait :« Il ne peut entrer dans la pensée des sous-ofïi-3) ciers et soldats autrichiens de méconnaître laj) valeur française , dont ils ont été témoins surj) un si grand nombre de champs de bataille. Lesj) fautes qui ont ouvert la France aux Alliés ,3 > sont étrangères à l’armée française ; les Puis-33 sances même le reconnaissent : l’armistice est» signé ; la paix va l’être. 11 n’y a plus en pré-33 sence que des braves faits pour s’estimer, et33 dont le devoir est d’attendre avec calme cette33 paix si nécessaire à l’Europe . »
En effet, à peine Louis XVIII eut-il pris lesrênes du Gouvernement, que les négociationspour la paix se poursuivirent avec chaleur. Placédans une position toute particulière vis-à-vis desSouverains auxquels il paraissait redevable deTa couronne ; privé d’ailleurs , par la conventiondu 23 avril, des compensations qu’il eût pu ap-porter dans la balance politique, on sent qu’ilne lui restait qu’à sanctionner dans le traité dé-finitif le principe tacitement consacré par elle,et qu’il n’existait plus de moyens d’invoquerceux qui avaient fait triompher les armes desAlliés. La paix fut telle qu’ils la dictèrent, ettoute l’habileté de l’homme d’Etat qui , dans sacarrière politique, avait signé des traités si glo-rieux pour la France , et venait de diriger et