DU SERVICE DES ÉTATS-MAJORS. 4°7^ e .8 ar d on se coniormera à ce que nous avons dit dansarticle ci-dessus cité , et on ajoutera , dans toutes lesclr constances , les efforts du dévouement, de la capacité
de l’honneur , à ce qu’il est possible de dire sur dete| les matières.
Enfui, exclusivement occupe' à mieux signaler son zèlej-t a satisfaire avec plus de distinction à la totalité de sesdevoirs , tout officier général sera perpétuellement à larecherche de ce qui peut être nécessaire , de ce qui peutet re utile , afin de le préparer ou de le faire selon lesmoyens qu’il pourroit avoir ou se créer. Il regardera lesplus petits détails , eu tout ce qui lient à l’état des corps,a n service et à la discipline , comme causes puissantes desPlus grands résultats ; il ne perdra à cet égard ni une oc-casion , ni un jour , ni un moment ; il ne se croira ja-mais trop instruit des moindres laits , et de tout ce quitient à la guerre ou au service , et il n’oubliera rien pourl’être mieux , se persuadant que , quoi qu’il puisse faire ,d n’aura jamais assez fait.
SIXIÈME SUBDIVISION.
Commandant de la Cavalerie, et de cette arme engénéral. 1
On nomme cavalerie la totalité des troupes destinées àservir et à combattre à cheval.
La cavalerie a été chez beaucoup de peuples anciens,tp ls que les Tartarcs , les Arabes , les Numides , l’armede la guerre.
Elie compose encore presque exclusivement la force desarmées turques dans les trois parties du monde.
Chez les peuples qui, par le mélange des armes, ontPcrledionné la guerre , la cavalerie est restée une armede distinction.
Les célères, qui formèrent la moitié de la premièrecavalerie des Romains , furent choisis dans les familles;. es .plus distinguées de Rome , et les cavaliers romainsmirent par former un ordre dans l’état.