Cavalerie
Grecque.
Philippe.
Alexandre.
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Dans les batailles, elle était sur les ailesde la phalange pour prendre en flanc lecorps qu’elle choquait, ou derrière la cava-lerie pour la soutenir j elle se lançait à lapoursuite de l’ennemi avec les armés à lalégère, et si quelque corps résistait encore,elle achevait la victoire.
La cavalerie n’étant pas le but de cetouvrage, nous n’avons fait que désignerlégèrement sa place ordinaire dans lesannées grecques.
Nous observerons que n’étant pas nom-breuse chez les peuples du Péloponnèse peu abondans en fourrages, elle était arméede toutes pièces, et les chevaux mêmebardés de fer. La cavalerie légère qu’ilsemployaient était ordinairement étrangère.
Cette ordonnance eut des variations plusou moins sensibles dans les différens âges,chez les différens états de la Grèce , etsuivant le génie de leurs généraux.
Philippe qui avait fait son apprentissagemilitaire sous Epaminondas , fixa chez les