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quence de sa cavalerie délité, et sur-toutde celle de ces jeunes Macédoniens quePhilippe avait formés pour son fils, et quel’on appelait par honneur les compagnonsdu Roi. Un corps de huit mille peltastesétait entre cette cavalerie et les phalangesqui tenaient le centre ; Parménionavaitàlagauche un autre corps de peltastes, etl’autre partie de la cavalerie ; mais commeelle était trop faible pour résister à celledes Perses, elle était soutenue par uncorps d’infanterie légère Thrace : cesThraces devaient chercher eux - mêmes àgagner le flanc des ennemis lorsqu’ils vou-draient tourner les Macédoniens , et fairepleuvoir sur eux une grêle de traits.
Alexandre avait en outre répandu au-devant des chariots armés de faux quel’ennemi avait sur son front, l’élite de sesfrondeurs et de ses archers; ils devaientaccabler de traits les chevaux et lescochers , s’emparer de leurs sièges , etconduire les chars dont les chevaux n’au-raient pas été tués, derrière la ligne àtravers les intervalles des différens corps.