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grosse infanterie, et autant d’infanterielégère , frondeurs et archers.
Ces troupes légères ne jouent pas danscette bataille le rôle brillant des vélitesqu’elles avaient remplacés ; elles étaientcomposées de nations subjuguées et accou-tumées à trembler devant les légionsromaines.
Ainsi, il riest pas étonnant que les co-hortes dont César avait soutenu sa cava-lerie à l’aile droite , ayant chargé et misen fuite cette belle jeunesse romaine quicomposait la cavalerie de Pompée ,aient fait un carnage aussi complet desgens de trait et des frondeurs placésavec elle à l’aile gauche.
César, que sa conquête des Gaules , sesguerres d’Espagne et la bataille de Pharsaleavaient mis au dessus de tous les capitainesde son siècle, porta cet art terrible au plushaut point de perfection dans les guerresqu’il eut encore à soutenir en Egypte ,en Asie et en Afrique pour s’assurer l’em-pire du monde.
Ses