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de bataille fut constamment ce qu’il estmaintenant chez les Turcs et les Mame-loucks. La cavalerie , leur principale force ,cherchant toujours à environner son ennemi,formait, lorsqu’elle s’avançait au combat,la figure d’un croissant; sa valeur, son impé-tuosité , et sur-tout le fanatisme guerrierdont les sectateurs de Mahomet étaientanimés , décidaient presque en un instantde l’action en leur faveur.
Leur infanterie n’était qu’un ramas degens mal armés , mal disciplinés, plutôtà la suite de leur cavalerie que faisant uncorps d’armée; et on n’a guère connu chezles Orientaux de corps régulier à pied ,que les janissaires, qui', dans leur temps,furent une milice vraiment redoutable,mais qui maintenant ne peut compter quederrière des murailles.
Nous avons éprouvé dans nos dernièresexpéditions de Syrie , qu’elle y tenait avecUne opiniâtreté qui ferait honneur à nosbons régimens de ligne.
Au nord de l’Empire romain, César
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Janissaires