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armes ; mais elles n’ont point de tactique,par conséquent point de corps séparés etdifférens dans leurs armes et leur manièrede combattre. Ainsi les Francs , qui con-naissaient cependant la fronde et même lesflèches empoisonnées, ne s’en servaientpas en campagne ; leurs victoires devaientêtre le résultat de leur courage, de leurimpétuosité, et non de leur adresse.
En s’agrandissant dans les Gaules , ils Corps decommencèrent à se servir de cavalerie : cavalerie etcette cavalerie était sans doute constituée d’infanteriecomme le corps des six mille hommes ^A-
qu’Arioviste mena contre César dans les novlste *Gaules.
A chaque homme de cheval était attachéun fantassin armé à la légère, lançant lejavelot avec une adresse admirable contrele cavalier adversaire ; il se glissait dans lamêlée entre les chevaux qu’il égorgeait,et se retirait aussi vite que son cavalier,en s’attachant à la crinière de son cheval.
C’est ainsi que nous avons vu souvent dansnos combats, nos tirailleurs à pied et àcheval se protéger mutuellement.