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la proposait pour modèle aux nations : lesAllemands étaient ceux qui en approchaientle plus. Presque tous les Princes sou-doyaient des piquiers suisses ou des lans-quenets allemands pour en former leur-corps de bataille.
Charles VIII et Louis XII ayantcommencé les guerres d’Italie , prirentdes lansquenets pour suppléer aux Suisses avec lesquels ils furent brouillés plusieursfois ; car il était reçu que les compagniesfrançaises, très-propres aux escarmoucheset aux coups de main , n’étaient pas ca-pables de la fermeté et de l’aplomb néces-saires à une infanterie de bataille.
Les armes à feu, connues depuis à-peu-près un siècle et demi, ne devinrent com-munes chez les Français que sous le règne deFrançois I. er Les Espagnols en avaient été lespremiers pourvus, et en avaient fait une heu-reuse expérience dans plusieurs affaires, no-tamment à la bataille dePavie, où i5oo ar-quebusiers basques , répandus en tirailleurssur le front de la gendarmerie française j
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lansque-
nets.
Armes àfeu.
t 5 février
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