( 79 )
ses escadrons , des pelotons de mousque-taires ; ainsi les Romains renforçaient laleur avec des manipules de vélites.
C’est dans cet ordre qu’il marcha , à labataille de Leipsick , contre les gros batail-lons et les gros escadrons des Autri-chiens.
L’infanterie de ceux-ci, armée de lourdesarquebuses et de piques , était formée enmasses épaisses.
Les piquiersavaient, outre le casque, lacuirasse et un lourd tablier de maille ; ilsemblait que l’on voulait décider de nou-veau le procès des manipules et desphalanges.
Gustave - Adolphe soutint la bontéde son ordonnance par les savantesmanœuvres qu’il fit faire à sa réserve età sa seconde ligne dans le cours de lajournée , et montra à l’Europe étonnéequ’une bonne tactique et le génie étaientles seuls destins des batailles.
Ce jeune héros, qu’un lâche assassinat
Septem-bre i65i.
Bataillede Leipsick.