Usage gé-néral dufusilàbaïon.nette.
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dans Barbesieux son fils, un héritier dignede lui succéder au ministère.
L’esprit du Monarque baissait avec l’âge :livré aux obsessions de la vieille Main-tenon’, il tenait les conseils d’état dansla chambre de cette souveraine voilée , etles plus importantes délibérations sortaientde dessous sa cornette , et étaient soumisesà un jésuite intrigant et à sa dévote.
Les choix devaient se ressentir du ridi-cule de ce conseil. Le commandementdes armées fut livré aux courtisans ou àleurs ineptes parens ; la victoire abandonnanos drapeaux , et les plus grands revers,les plus humiliantes défaites signalèrent lafin d’un règne jusqu’alors comblé de tantde gloire et de prospérités.
Ce fut cependant au commencement decette guerre et dans les armées françaises ,que l’usage général du fusil à batterie, arméde baïonnette, fut répandu : cetaitréunirceque le fer et le feu ont de plus terrible.
Martinet, cet inspecteur d’infanterie siutile aux armées de Louis XIV , et qui enavait déjà fait faire l’expérience pendant