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même front, près d’Hochstet, l’aile droitede Tal art et l’aile gauche de Marsin,composées de cavalerie, suivant l’ordon-nance usitée, formèrent le centre.
Ainsi ces armées , tout en suivant laméthode , l’intervertirent, puisque deuxailes de cavalerie composèrent le centreque tenait d’ordinaire l’infanterie. Unruisseau coulait sur le front de cettearmée , dont la droite était appuyée auDanube et la séparait de l’ennemi : ilétait très-difficile de le passer s’il eût étédéfendu ; mais il ne fut ni gardé, ni observé;
Les premiers mouvemens de l’ennemifurent pris pour des dispositions de retraite;ils occupèrent sans la moindre contesta-tion , un bois qui était vis-à-vis leur droite,e.t qui masqua leur attaque de ce coté.Ils passèrent enfin le ruisseau sans quel’on s’en apperçût; et lorsqu’ils attaquèrentl’armée française , il n’y avait d’autres dis-positions de faites , que la précaution quel’on avait eue de faire prendre les armesaux troupes, et de jeter force infanterie