Rocoux:n octobre1746 ..
Laufeld :
2 juillet 1747»
Légionsde troupeslégères quiexistaient àla paix de1748.
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rable feu de billebaude, où le soldat sortaitdu rang pour tirer son coup de fusil, ety rentrait pour charger son arme.
Ainsi les Français ne savaient pas tireravec sang-froid et tenir avec fermeté ;leur arme favorite était déjà la baïonnette;c’était en attaquant, et non' par la résis-tance , qu’ils gagnaient les batailles ; et lemaréchal de Saxe entra parfaitement dansle génie de la nation, en faisant dépendrele gain des batailles de Rocoux et deLaufeld, de l’attaque de ces villages.
Outre les Grassins, il y eut dans l’arméedu maréchal plusieurs petits corps detroupes légères à pied et à cheval, telsque ceux-de la Morlière, des Cantabres,des Gantes, des Guesreich, les VolontairesBretons et de Beausobre . Fischer y com-mença sa carrière , et y avait une com-pagnie franche dans les dernières cam-pagnes.
Mais je ne vois pas d’infanterie légèredans les autres armées : à celle du Rhin ,Cogny n’opposa aux pandours que des